AlÖrs vÖila un gigantesque pÖème (de mÖi, un sÖir Öu je savais pas quÖi faire) j'espère que vous aurez le temps de le lire lÖl bÖnne lecture à tÖus ^^
Assassinat
Un petit être, certes inhumain, mais sensible comme l'un d'eux ;
Assoupis sur son lit de Mort, en alerte,
La vie l'a abandonnée il y a bien longtemps,
Mais je la laisse languir cependant,
Je la pris délicatement, la progéniture,
Dans un fin drap blanc, sans un murmure,
Je ne l'écrasai point sous le poids de mes orteils,
Mais la laissa se reposer avant son réveil,
Hélas, même aussi doux que de la soie,
Le drap blanc se froissa, et l'écrasa,
Le sang ne gicla pas, il était trop gelé,
Mais la mouche dans la poubelle fût jetée,
Son âme perdue la retrouva,
Elle était heureuse, elle pleurait,
Enfouie sous les mouchoirs usés par la morve,
Elle suffoquait, elle faisait peur avec son regard torve,
Aussitôt j'allai l'exterminer,
Avec une basket swiferrisée,
Est-ce une mort naturelle,
Ou bien un acte criminel ?
Je ne cesserais d'en douter,
Avant de savoir la vérité.
L'ai-je tuée ?
Ou bien s'est-elle suicidée ?
Papillote
C'est meilleur avec du beurre